Les soft skills, qu’est-ce que c’est ? Une définition simple passerait par la mise en opposition avec les “hard skills”, qui sont de façon transparente les “compétences dures”, celles que l’on peut facilement évaluer. Vous dites savoir coder ? On pourra alors vous faire passer un test de compétences permettant d’évaluer votre niveau.

Les soft skills sont plus complexes à définir car fondamentalement plus difficiles à appréhender. Ce sont des qualités que l’on associe au domaine de l’intelligence émotionnelle, a contrario des compétences purement rationnelles. Pour les avocats, il s’agira alors de compétences telles que la pédagogie, l’écoute, la prise de parole en public, la facilité à s’exprimer devant une audience… 

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L’enjeu ici est de valoriser et de mettre en avant ces compétences de façon positive afin de réussir à développer son cabinet. Les diplômes sont importants, mais l’est tout autant la capacité d’écoute dans un métier tel que celui d’avocat.

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Quelles soft skills doit développer un avocat ?

Ce sont des qualités qui complètent les savoirs plus “terre-à-terre” comme une compétence en droit du travail. Le client attend cela de son avocat : un grand sens de la communication qui passe par une vulgarisation des termes juridiques, une facilité à convaincre car n’oublions pas que nous sommes parfois dans le cadre d’un procès…

Ces deux capacités sont indispensables au bon fonctionnement d’un cabinet et elles sont attendues en priorité par le client. La capacité d’écoute est également primordiale. En effet, le client a très souvent besoin de conseils dans des moments qui ne sont pas simples : être une oreille attentive est important car cela permet au justiciable de se sentir en confiance en plus de voir son problème résolu. 

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N’oublions pas l’adaptabilité ! Le milieu juridique est en pleine mutation avec l’arrivée des legal techs sur le marché et des besoins de plus en plus pointus de la part des clients. En effet, ces derniers étant de plus en plus connectés et ayant de plus en plus d’informations à disposition, ils peuvent penser que cela est suffisant pour régler leurs problèmes juridiques. Il faut s’adapter à ce public, essayer de les conquérir sur Internet et trouver le discours qui leur parle le plus afin qu’ils se rendent compte de l’intérêt d’avoir un avocat plutôt que de se contenter de la lecture linéaire d’articles de loi.

Il ne faut surtout pas voir l’adaptabilité comme un point négatif : il ne s’agit pas là de brader sa formation pour plaire au plus grand nombre, mais plutôt de trouver un compromis entre expertise et accessibilité.

C’est souvent ce dernier point qui manque au justiciable pour qu’il ait le courage de franchir le pas de votre cabinet ; il faut donc lui tendre la main pour établir ensemble une relation de confiance.

Avocats, soyez des experts dans vos domaines d'intervention, mais avant tout... Soyez humains. 

 

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